Author: Caroline Renoux

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Julien Benguigui, Consultant en recrutement spécialisé en énergie renouvelable (EnR)

Julien Benguigui, Consultant en recrutement spécialisé en énergie renouvelable (EnR)

Diplômé de l’Université de la Sorbonne en Sciences Politiques, Julien débute sa carrière en 2008 comme chasseur de tête à Londres dans les métiers de l’IT. Il se spécialise rapidement dans les profils de niches technologiques du progiciel SAP. Ses clients sont à la fois des intégrateurs tels qu’IBM et des grands groupes comme Nestle Waters ou la Société nationale des chemins de fer belges. De 2012 à 2016, Julien Benguigui soutient et développe l’entreprise familiale dans le domaine de l’alimentaire.

En 2017, Julien renoue avec son activité première de recruteur et rejoint Birdeo pour développer le secteur des énergies renouvelables (éolien, solaire, biomasse, etc.). Passionné de jazz, de musiques latines et orientales, Julien pratique la guitare depuis plus de 20 ans.

Delphine Poligné, Consultante en recrutement spécialisée en RSE et ESS

Delphine Poligné, Consultante en recrutement spécialisée en RSE et ESS

Delphine Poligne

Delphine est diplômée d’un Master 2 en Ressources humaines obtenu au Celsa. Elle commence sa carrière en cabinet de recrutement en 1998. Elle participe notamment au renforcement des équipes des premières start-up spécialisées dans l’e-business en France, au Royaume-Uni et aux Etats-Unis. De 2006 à 2011 Delphine est responsable de missions à l’Observatoire de la Responsabilité Sociétale des Entreprises où elle promeut les meilleures pratiques en RSE des entreprises du CAC 40 comme des PME de taille importante. En 2012, Delphine Poligné devient consultante spécialisée en RSE pour accompagner les entreprises sur leur démarche de développement durable.

En 2016, Delphine Poligné rejoint l’équipe de Birdeo en tant que consultante en recrutement – indépendante – spécialisée en Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) et Economie Sociale et Solidaire (ESS). Delphine a la conviction que le respect et le bonheur au travail rendent les entreprises plus performantes.

Alexandre Raphel, Chasseur de talents

Alexandre Raphel, Chasseur de talents

Alexandre Raphel

Alexandre est diplômé de l’INSEEC en Communication stratégique et digitale. De 2013 à 2015, il travaille comme concepteur-rédacteur au sein d’agences de communication parisiennes. Il intervient tant au niveau stratégique qu’opérationnel pour des clients du secteur agroalimentaire et des transports notamment. En quête de sens et de nouveauté, Alexandre Raphel parcourt ensuite l’Océanie et l’Asie du Sud-Est pendant une année et en profite pour parfaire son anglais.

A son retour en France début 2017, Alexandre rejoint Birdeo en tant que chasseur de talents. Maitrisant les dernières techniques de sourcing, il met sa plume au service du cabinet et se spécialise sur les postes d’audit et de communication. Alexandre est également passionné de cuisine, de danse et de photographie.

Anne Le Cam, Chasseuse de talents spécialisée en RSE et développement durable

Anne Le Cam, Chasseuse de talents spécialisée en RSE et développement durable

Anne Le Cam

Anne Le Cam est doublement diplômée du MBA Stratégie du développement durable, de la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) et de l’environnement, ainsi que du programme Grande école de Sup de Co La Rochelle.

Elle a débuté sa carrière comme chargée d’étude RSE au sein du Crédit Agricole où elle assurait le reporting extra-financier pour l’ensemble du groupe (déploiement de l’outil et consolidation des données). Elle a poursuivi par une mission à l’Éducation nationale d’animation des nouvelles activités périscolaires telles que l’aide aux enfants en difficultés scolaires.

Anne a rejoint Birdeo en 2018 pour développer les activités RSE. Passionnée de voyages, culture et gastronomie, Anne est aussi fan de tennis, handball, basket-ball et football. Elle est également régulièrement bénévole, au Lions Club notamment.

Caroline Renoux, Fondatrice et CEO

Caroline Renoux, Fondatrice et CEO

Caroline Renoux

Caroline est diplômée de l’ESSEC et de l’ESSCA. Attirée rapidement par l’international, elle démarre sa carrière en 1999 chez un cabinet de chasse de tête basé à Budapest, Hongrie. Parlant couramment anglais et allemand, Caroline intègre en 2002 une SSII britannique à Londres. Elle y développe un savoir-faire précieux dans le recrutement d’experts en informatique pour de grands comptes internationaux sur les zones Belgique, Pays-Bas, Luxembourg, Scandinavie et France.

Caroline Renoux crée Birdeo en 2010

Portée par une réelle prise de conscience écologique et convaincue que les nouveaux enjeux économiques, sociaux et environnementaux vont engendrer une révolution au moins équivalente à celle des nouvelles technologies, Caroline fonde en 2010 Birdeo : le premier cabinet de recrutement spécialiste des nouveaux enjeux sociétaux. Pour cela elle complète sa formation en entrepreneuriat et développement durable, et est également certifiée aux outils psychométriques ANC (approche neuro-cognitive) et MBTI niveau 1.

Son expérience du secteur et ses échanges constants et réguliers avec les meilleurs experts des nouveaux enjeux sociétaux constituent ses meilleurs atouts. Elle est d’ailleurs régulièrement consultée dans l’univers du développement durable (Birdeo dans les médias). Caroline intervient également comme chargée de cours pour les MBA Développement Durable des universités de Paris Dauphine et de La Rochelle ainsi qu’à Sciences Po Paris.

Birdeo est aujourd’hui le cabinet de recrutement et de chasse de tête leader en France sur les nouveaux enjeux sociétaux : développement durable, Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) et Economie Sociale et Solidaire (ESS).

Les cadres et la RSE, une histoire qui dure — Participez à l’étude

Les cadres et la RSE, une histoire qui dure — Participez à l’étude

Pour la 4e année, Birdeo mène une étude auprès des cadres travaillant dans les domaines de la RSE, du développement durable et de l’économie sociale et solidaire. Au fil des ans, elle est devenue un état des lieux précieux, apportant aux professionnels du secteur des éléments concrets sur l’évolution de leurs missions au sein des organisations. Elle ambitionne également de donner aux entreprises des repères quant à l’importance du rôle de ces collaborateurs et consultants dans leur propre transformation.

Salariés, entrepreneurs et freelances : quelle est votre perception de la prise de conscience et des actions de votre entreprise ou de vos clients en matière de développement durable ? Comment percevez-vous votre rôle et son évolution ? En quoi votre action influence-t-elle l’entreprise pour laquelle vous travaillez ? Comment l’aidez-vous à se transformer ? Tels sont les thèmes abordés cette année dans notre 4ème vague d’enquête.

Participez à l’étude

Finance responsable : anecdotique ou futur de la finance ?

Finance responsable : anecdotique ou futur de la finance ?

Caroline Renoux, fondatrice de Birdeo, a publié une tribune sur la finance responsable sur le site de l’Agefi. Vous pouvez également la lire ci-dessous. 

La Finance Responsable consiste à prendre en compte des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans la gestion financière des entreprises et dans la gestion d’actifs par les sociétés de gestion et les banques – en plus des critères financiers classiques et de rentabilité. Une image d’Epinal ? Pour les private equity et asset managers, y aura-t-il un avant et un après la Semaine Nationale de la finance responsable ? Probablement pas. Aujourd’hui, ce sont les risques pris par des stratégies financières court-termistes, les scandales qui en découlent, l’évolution de la réglementation et la prise de conscience massive du public qui contribuent à faire bouger les lignes.

Pourtant nous ne sommes plus dans le superflu : article 173 de la loi de transition énergétique en France, scandale du Rhana Plazza, augmentation des primes d’assurance pour les projets jugés « à risque », prise en considération du coût déjà bien réel du changement climatique par les entreprises et les collectivités, coûts liés à la santé qui poussent les gouvernements européens et chinois vers une économie dé-carbonée. Désormais, le risque n’est plus négligeable, il est avéré, et trop grand pour ne pas faire bouger les lignes vers une finance plus responsable. Si le secteur de la finance « pure » peut sembler parfois hermétique à la finance responsable et puissant au niveau d’un lobbying de l’immobilisme, les entreprises commencent à réaliser qu’elles ont plus à perdre qu’à gagner à ne pas s’y pencher.

Si le sujet émerge dans les comités de direction, les freins restent nombreux.

Question de légitimité.

Pour beaucoup, « finance » et « responsable » restent des oxymores. Dans un secteur encore quasi entièrement motivé par la performance financière, est-il possible de susciter un intérêt pour la croissance d’externalités positives extra-financière et susciter des vocations « responsables » parmi les profils financiers ? L’un des challenges les plus important reste de légitimer de nouveaux métiers de la finance alors qu’il existe si peu de formations et que les débouchés ne sont pas les plus visibles ni les plus attractifs – au moins au regard des standards actuels de la finance.

Manque de clarté.

Périmètre, pratiques, information, réglementation : on s’y perd. L’investissement socialement responsable (#ISR) par exemple reste un concept qui peut prendre différentes formes et évoluer avec les préoccupations des investisseurs institutionnels. Côté entreprises, le sujet fait son chemin auprès des boards et établissements financiers, mais le dilemme de la finance responsable semble être de se fondre dans la finance tout en en changeant les règles de l’intérieur (sans perdre en rentabilité) !

Besoin d’encadrement.

La finance responsable ne fait pas l’objet de cadre réglementaire défini. Elle découle de la finance classique, et représente pour certains une approche uniquement marketing. A noter qu’il existe par ailleurs un vrai risque de greenwashing. Le secteur doit impérativement gagner la confiance de ses cibles, en particulier en l’absence de règlementation. Celle-ci finissant toujours par arriver après les constats de dérives, certains n’en viendraient-ils pas souhaiter que le sujet de la finance responsable ne passe pas par la cadre réglementation mais reste une approche volontaire et autorégulée ?

Nécessité de faire ses preuves en permanence.

La recherche d’un investissement plus responsable permet de concilier performance économique, impact social et impact environnemental et d’identifier – et donc mieux maîtriser – les risques extra-financiers. En théorie, donc, la finance responsable est plus sûre et a de meilleurs rendements. Mais en pratique, il semble toujours qu’il soit difficile de démontrer sa performance financière – sur des critères strictement similaires. De même, en théorie, gérer les risques en amont et être attentif aux attentes des marchés permet de saisir de nouvelles opportunités économiques induites par le développement de filières ou de produits éco responsables ou favorisant la transition vers une économie bas carbone. Pour les boards pourtant, le lien entre finance responsable et innovation semble encore compliqué à démontrer.

Et pourtant la demande pour une finance plus responsable existe !

Recherche de sens, de sécurité, d’utilité sociale, d’investissement local et dans l’économie réelle, réorientation des fonds des secteurs « à risque » vers les secteurs « d’avenir » – les lignes bougent en entreprise. Si l’ISR semble rester un marché « niche », la finance solidaire et les financements participatifs attirent l’attention des épargnants, et poussent même les banques et autres acteurs classiques à réagir. Si le marché mûrit, qu’est ce qui peut faire levier sur le secteur ?

Porter le sujet au plus haut de la #gouvernance.

La finance responsable, comme toutes les spécialités tournées vers le durable est le futur, contribue à remettre en question le modèle dominant. Ce mouvement amorcé ne pourra se confirmer que si organisations internationales et gouvernements donnent les bons signaux. Ils doivent être les premiers à porter plus fort ce discours. Alors seulement elle pourra trouver ses lettres de noblesse dans les établissements financiers classiques qui eux, ont souvent besoin de redorer leur blason.

Créer des ponts au sein des métiers de la finance.

Beaucoup de spécialistes de la finance responsable s’accordent à dire qu’il ne faut pas en faire une spécialité décorrélée des autres fonctions traditionnelles, mais bien de l’y fondre. Pour s’imposer dans les entreprises, banques et fonds, il faut éviter l’entre soi. La clé réside dans les postes à double casquette, car c’est en parlant avec les mots du marché et en répondant point par point aux enjeux de durabilité et de rentabilité que ces fonctions se développeront.

Formation.

Comment professionnaliser le secteur et mieux former les financiers de demain ? Les profils « naturellement » attirés par la finance ne sont pas encore ceux qui comprennent le mieux les enjeux de développement durable. Mais le paysage change ; le fait que la réputation de la finance s’écorne et que les financiers « purs et durs » doivent intégrer l’évolution du secteur constitue un terreau fertile pour les métiers de la finance responsable. Analyste extra-financier, analyste gouvernance, responsable ESG, analyste ISR, analyste crowdfunding, equity research, spécialiste compliance : de nouveaux métiers apparaissent. Pour les développer, les formations doivent à présent s’adapter.

Prôner l’ouverture.

Le développement de la finance responsable ne peut passer que par la fiabilité et l’accessibilité de l’information. Seule une transparence totale permettra de convaincre entreprises, grand public et futurs collaborateurs.

Pédagogie.

L’approche « risque versus opportunité » peut faire la différence, à la condition que l’on intègre bien les enjeux. Les impacts sur la réputation via les prises de risques environnementaux et sociaux d’une finance court-termiste et sans approche éthique finissent toujours par se chiffrer sur le bilan, souvent après un détour par le juridique. Si l’on retranchait certains de ces coûts au ROI d’opérations financières « classiques », les rendements seraient-ils toujours aussi bon ? On le comprend, il ne s’agit pas tant de faire de la « communication » pour la finance responsable que de permettre aux décideurs de comprendre que le lien entre finance responsable et bons rendements est réel, si l’on intègre ce type de coûts cachés…

 

Merci à M. Trump : on n’a jamais autant parlé d’éthique et de développement durable que depuis le retrait des Etats-Unis aux accords de Paris. Le sujet de la finance responsable avance laborieusement, mais il avance. Le secteur réalise doucement qu’une finance plus responsable répond aux enjeux de pérennité non seulement du secteur de la finance lui-même mais aussi de pans entiers de l’économie. Car loin de représenter une fonction accessoire, elle permet aux entreprises de faire une réelle différence, de mieux anticiper le futur – et donc de garantir leur rentabilité sur le long-terme. Encore faut-il que le secteur soit irrigué par des personnes formées et que des exemples concrets soient mis en lumière.
La finance responsable est l’avenir de la finance. A nous de faire en sorte que cela se sache.

Paru initialement sur le site de l’Agefi le 18 octobre 2018

Analyste extra-financier, Responsable ESG, Equity research, etc. : découvrez les 12 métiers de la finance responsable qui recrutent

Analyste extra-financier, Responsable ESG, Equity research, etc. : découvrez les 12 métiers de la finance responsable qui recrutent

Les spécialistes du secteur s’accordent à dire que les emplois dans la finance responsable vont connaître une progression à 2 chiffres d’ici à 2020. Le 2 octobre dernier, dans le cadre de la semaine de l’Investissement Socialement Responsable, Birdeo, cabinet de recrutement leader en France sur les nouveaux enjeux sociétaux, a organisé une table-ronde sur ce thème. 5 experts de la finance responsable ont partagé leur vision sur ces emplois en plein essor. En voici la synthèse.

En finance responsable, l’objectif de rendement financier de court terme n’a pas la même importance et les retombées attendues ne se mesurent pas uniquement par le retour sur investissement individuel. Son objectif est multiple et de long terme au sens où elle vise la performance sociale et environnementale en plus du rendement financier classique. La finance responsable s’éloigne d’une appropriation privative des outils financiers classiques qui ont donné corps à la financiarisation de l’économie.

La finance responsable ne se cantonne pas uniquement à l’acte d’investissement (ISR : Investissement Socialement Responsable), mais couvre aussi les opérations de placement financier : acquisition par constitution de portefeuilles titres, participation au capital d’une entreprise, fusion/acquisitions, investissements boursiers, etc.

Actuellement en France, les banques, les fonds d’investissement/placement éthiques, les plans partenariaux d’épargne salariale volontaire déploient de plus en plus de stratégies de financement/d’investissement inspirées par les pratiques de la finance responsable.

Ce phénomène conduit à développer de nouveaux emplois dans la banque, les sociétés d’assurance, les fonds d’investissement, les agences de notation, les cabinets de conseil spécialisés sur le secteur bancaire, les plateformes de financement participatif, les agences de communication extra-financière ou à étoffer les équipes existantes.

12 métiers qui recrutent en finance responsable

Analyste extra-financier (ISR, réputationnel …)

L’analyste extra-financier est un expert dans le domaine financier de l’ISR, de l’analyse sociale. Il analyse des entreprises ou collectivités en fonction de référentiels de développement durable allant de l’environnement aux ressources humaines et gestion des parties prenantes.

Actuellement, Birdeo est mandaté pour un recrutement proche de cette fonction : consultez notre offre d’emploi.

Analyste extra-financier des PME/ETI

Un analyste extra-financier mais spécialisé dans les petites et moyennes entreprises, cotées ou non.

Actuellement, Birdeo est mandaté pour un recrutement correspondant à cette fonction. N’hésitez pas à nous contacter pour plus de détail.

Analyste gouvernance

Il analyse et fait des recommandations de vote sur les résolutions d’assemblées générales d’actionnaires de sociétés cotées. Il analyse la composition des conseils d’administration et les politiques de rémunération des dirigeants. Il conseille les directions des sociétés cotées sur leur gouvernance et sur les résolutions présentées à leur assemblée générale.

Actuellement, Birdeo est mandaté pour un recrutement correspondant à cette fonction. N’hésitez pas à nous contacter pour plus de détail.

Responsable ESG

Il est en charge de l’intégration ESG, qui consiste à prendre en compte dans la gestion classique (appelée aussi mainstream) quelques critères environnementaux, sociaux ou de gouvernance (ESG) clés ou à mettre de l’analyse ESG à disposition de l’ensemble des équipes de gestion, ou encore à encourager des travaux conjoints entre analystes financiers et extra-financiers. Les pratiques d’intégration ESG concernent des encours importants mais sont moins contraignantes que l’ISR dans la mesure où elles ne se traduisent pas par un impact systématique sur la sélection des titres en portefeuille.

Actuellement, Birdeo est mandaté pour un recrutement correspondant à cette fonction : consultez notre offre d’emploi.

Assistant Analyse Recherche ISR

Il est en appui à la rédaction du rapport d’engagement, à la réalisation du reporting qui alimente des différents reportings clients. Il fait de l’analyse ESG des sociétés clientes et suit l’actualité ESG des sociétés. Il réalise une veille et analyse les Green/Social Bonds et suit le marché. Il réalise des publications sur les problématiques de développement durable.

Actuellement, Birdeo est mandaté pour un recrutement proche de cette fonction : consultez notre offre d’emploi.

Sales / Business Development

Sa mission est de développer commercialement l’activité de l’établissement. Il prépare les actions commerciales et les concrétise en ventes. Il est en charge du CRM et est en capacité à développer des offres sur-mesure pour ses clients. Il représente l’établissement lors des évènements du secteur et peut en initier. Sa veille active lui permet d’anticiper les évolutions du marché.

Actuellement, Birdeo est mandaté pour plusieurs recrutements liés à cette fonction :

Analyste crowdfunding

Il évolue dans le cadre d’une plateforme de financement participatif. Sa mission est d’activer les différents leviers permettant de développer la base d’investisseurs de la plateforme. Il mène la relation avec le porteur de projet afin de le challenger et de comprendre de manière exhaustive l’ensemble des éléments structurels du dossier. Il prépare les notes d’investissement ainsi que la page projet visibles par les investisseurs potentiels. Il est l’émissaire auprès des fonds d’investissement pour vendre le projet. Il est responsable de la relation avec le porteur de projet et les investisseurs pendant toute la durée de la campagne.

Spécialiste compliance (compliance officer)

Dans les institutions financières, ce spécialiste du droit est chargé, sous la pression des régulateurs, de contrôler les risques. Le coût des litiges ne se résume pas aux amendes colossales infligées par les régulateurs aux plus grandes banques. Dans un écosystème de plus en plus contraint par le zèle des régulateurs, les établissements bancaires vont aussi devoir assumer des coûts opérationnels de plus en plus lourds, liés en premier lieu à l’envolée des salaires des équipes chargées de leur éviter ces litiges.

Analyste financier buy-side

L’analyste financier buy-side a comme mission de conseiller sur des placements d’investissement. Il doit donc recommander les achats ou les ventes de titres boursiers à des sociétés d’investissement.

Analyste financier sell-side

L’analyste financier sell-side, contrairement à l’analyste buy-side, réserve ses conseils aux banques, et non aux entreprises.

Equity Research

Ce professionnel a pour objectif d’analyser des informations micro ou macroéconomiques. Il doit également donner un avis sur l’évolution des marchés financiers pour aider sa société dans ses choix d’investissement.

Structureur financier

Créer des produits dérivés, telle est la mission principale du structureur financier. Pour mener à bien cet objectif, ce professionnel prend des produits financiers responsables qui existent déjà et les fusionne afin de répondre aux attentes de son client.

 

Nous tenons à remercier pour leur participation à cette table-ronde : Isabelle Millat, Responsable Solutions d’Investissement Durable à la Société Générale CIB, Christine Porta, Chief Financial Officer du fond d’investissement Livelihoods Venture, Lise Moret, Responsable de l’ingénierie et des solutions ESG pour AXA Investment Managers, Dr. Julia Haake, Directeur International Business Development chez OEKOM Research AG et Caroline Renoux, Dirigeante et fondatrice de Birdeo.

Baromètre annuel sur la perception de la RSE par les salariés

Baromètre annuel sur la perception de la RSE par les salariés

Des Enjeux et des Hommes, partenaire de Birdeo, propose le 15 novembre un workshop de présentation de son baromètre annuel sur la perception de la RSE par les salariés (3e édition), conduit avec Ekodev et Occurrence, auprès de plus de 1000 salariés d’entreprises privées.

Fabrice Bonnifet, Directeur RSE de Bouygues, président duC3D (collège des directeurs du développement durable) commentera pour la deuxième année ces résultats.

Le contenu de l’étude – présenté en avant-première au World Forum de Lille il y a quelques jours – donne de nombreuses clés pour convaincre les décideurs et conduire le changement en interne.

S’inscrire au workshop